Faut-il opter pour un abonnement en base ou en heures pleines/heures creuses ?

Faut-il opter pour un abonnement en base ou en heures pleines/heures creuses ?

A l’inverse de l’option base, qui propose un prix du kilowattheure (kWh) constant dans le temps, l’option heures pleines/heures creuses d’EDF consiste en deux tarifs différenciés selon l’heure de la journée. Ce mécanisme a vocation à inciter les clients à reporter les consommations d’électricité qui peuvent l’être des heures pleines, quand le prix du kWh est plus élevé que celui de l’option base, aux heures creuses, quand le prix du kWh est plus bas. Une répartition presque égale en France Il concernait en 2011 11,7 millions de compteurs d’électricité, soit une petite moitié du total des habitations raccordées. Cette spécificité française a découlé du besoin de concilier la consommation d’électricité des ménages, par nature très variable, avec la composition du parc de centrales françaises, qui s’appuie aux trois quarts sur l’énergie nucléaire dont la production est peu flexible dans le temps. Les heures pleines correspondent donc aux moments de la journée où la consommation d’électricité est traditionnellement plus forte, et servent à lisser la demande afin d’éviter le recours à des moyens de production coûteux tels que les centrales thermiques. Une option variable… et non adaptable L’option heures pleines/heures creuses est aussi appelée tarif jour/nuit, car les heures creuses s’étendent le plus souvent sur une plage de huit heures, entre 23h et 7h du matin, et parfois sur deux plages distinctes de 6h30 la nuit et 1h30 en début d’après-midi. Cette configuration dépend des besoins du gestionnaire de réseau au niveau local, et ne peut être modifiée par l’usager. Pour savoir quelle option a été souscrite sur une ligne, le plus simple est de consulter le verso de la...
La RT 2012 et ses conséquences

La RT 2012 et ses conséquences

RT 2012 ou la nouvelle Réglementation Thermique adoptée pour les constructions neuves depuis janvier 2013 s’avère comme un tournant décisif dans le domaine de la construction de logements. Rappelons que les objectifs de cette réglementation consistent à la réduction de consommations énergétiques et les émissions de CO2, l’encouragement de nouvelles technologies ainsi que la contribution à l’indépendance énergétique. Elle exige la diminution de la consommation énergétique des habitations à un tiers de celle d’avant Concrètement, si la RT2005 permettait une consommation de 150kWh/m² par an, cette nouvelle réglementation impose aux bâtiments résidentiels et non résidentiels neufs 50kWh/m² définie par la Consommation conventionnelle d’énergie primaire (Cep). La Cep est un coefficient qui se réfère sur l’énergie consommée par le chauffage, l’éclairage des locaux, la ventilation, le refroidissement, l’eau chaude et les auxiliaires comme les circulateurs, les pompes etc. La Cep appliquée pour tel ou tel logement varie selon plusieurs facteurs : -la situation géographique de l’habitation : pour un habitat situé dans le Nord-Est, la Cep maximal atteint 65kWh/m². Par contre, elle se limite à 40kWh/m² dans la région Sud-Est. -la localisation géographique, l’altitude et la superficie de la surface habitable du logement Il faut noter que le calcul de la consommation d’énergie réelle reposant sur la Cep reste assez complexe car on doit prendre en compte non seulement les facteurs cités plus haut mais aussi la température de l’habitation, le temps moyenne de son occupation. En plus de la Cep, un autre coefficient qui est le besoin bioclimatique (Bbio) entre en jeu pour pouvoir calculer la consommation en énergie. A part les énergies que nécessite le logement, le Bbio d’autres données...
L’énergie et le logement

L’énergie et le logement

Que l’on emménage dans un nouveau logement ou que l’on fasse construire sa propre maison, la question du mode de chauffage se pose inévitablement. En effet, le chauffage constituant près de la moitié des dépenses énergétiques des ménages français, ce budget s’avère de plus en plus crucial à maitriser, notamment en période hivernale. Comment chauffer sa maison Malgré les hausses répétées des prix du gaz, celui-ci reste à ce jour l’énergie la moins chère et donc la plus utilisée par les consommateurs pour chauffer leur logement. Néanmoins, d’autres sources d’énergie s’offrent au consommateur français, notamment si le logement de ce dernier ne peut être raccordé au réseau de distribution du gaz. Toutes les explications sur la formation du prix du gaz ici. Ainsi, pour chauffer un petit espace, le chauffage électrique ou encore le chauffage au bois et la pompe à chaleur sont souvent privilégiés. A l’inverse, pour des habitations de surface importante – notamment si elles sont situées à la campagne – le consommateur est incité à privilégier le fioul. Enfin, le chauffage via les citernes de propane ne doit pas non plus être oublié. Comment isoler son logement Qui dit bonne isolation dit moins de chauffage… Et donc une facture d’énergie allégée ! Aussi, avant de construire, il convient de réfléchir à la meilleure façon d’améliorer la performance thermique de son logement : pose de double-vitrage, joints d’isolation aux fenêtres, isolation des combles etc.? Les énergies renouvelables L’utilisation des énergies renouvelables comme moyen de chauffage connait également une recrudescence ces dernières années puisque près de 41% des particuliers faisant construire leur maison optent pour cette solution. Géothermie, photovoltaïque, pompes...
L’Ademe et l’éco-conditionnalité de ses aides

L’Ademe et l’éco-conditionnalité de ses aides

L’Ademe entamera la procédure d’instauration du principe d’éco-conditionnalité de ses aides, en signant la charte RGE pour les études. Cette éco-conditionnalité est en effet prévue être instaurée au 1er janvier de l’année 2015. Rappelons-le, cette démarche vise à encourager les ménages à effectuer des travaux de rénovation énergétique et à installer des infrastructures à énergie renouvelable pour aboutir à un éco habitat. La réalisation de ces études certifiées conformes au Reconnu Garant de l’Environnement constitue donc une condition d’accès à ces aides. Quelques thématiques sont concernées par cette attribution de la mention RGE par rapport à la maison écologique. Entre autres, l’on pourra citer les systèmes de production et de distribution d’énergies renouvelables au niveau de la climatisation, du chauffage, de la ventilation ou encore de la production d’eau chaude sanitaire, etc. Certaines prestations sont touchées par cette agrémentation RGE pour les professionnels du bâtiment, à savoir  le conseil et l’assistance des maîtres d’œuvre de manière à ce que ces derniers considèrent les objectifs de performance énergétique comme étant leurs priorités. Les études thermiques et l’audit énergétique sont également concernés, tout comme le diagnostic thermique. L’ingénierie de maintenance et d’exploitation figurent également dans cette liste, au même titre que la maîtrise d’œuvre générale. Par ailleurs, l’ADEME mettra les industriels au service de la RGE, car ils seront désormais partie tenante de la promotion de la mention RGE, ainsi que de la formation des artisans et des professionnels. Cet engagement des industriels dans le principe du RGE est également notifié par une charte signée pour la promotion de l’éco habitat. En effet, le secteur de la construction et du bâtiment...

Installation photovoltaique : démarches administratives

Le soleil est une source d’énergie gratuite, écologique et parfois très abondante dans certaines régions. La production d’énergie via le photovoltaïque se développe en France et se révèle très économique. Mais l’installation de panneaux photovoltaïques doit respecter plusieurs réglementations : code de l’urbanisme, de la construction, de l’environnement, droit électrique…. Toute installation nécessite un certain nombre de démarches préalables. 1ère démarche : la mairie Dans un premier temps, il est conseillé de contacter la mairie pour connaître les éventuelles contraintes d’urbanisme de la zone. Un récépissé de permis de construire ou de déclaration préalable sera à remplir et à remettre à la mairie pour accord. Attention, si vous êtes situé dans un zone protégée ou dans le périmètre d’un site classé. 2ème démarche : EDF Il faudra ensuite faire une demande auprès d’EDF. Celle-ci portera sur une proposition technique et financière pour votre installation photovoltaïque. Le raccordement EDF consiste à réaliser un contrat de raccordement et d’exploitation qui comprendra : la demande de déclaration d’exploiter : une autorisation permettant d’exploiter l’installation photovoltaïque et devenir producteur d’électricité. l’obligation d’une obtention d’un certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat de l’électricité produite. 3ème démarche : ERDF Les formulaires sont disponibles sur le site internet d’ERDF. Un portail informatique dédié au dépôt et au suivi des demandes de raccordement pour les installations inférieures ou égales à 36 kVA est disponible. La mise en service n’est possible que lorsque les travaux de raccordement sont achevés et que l’attestation de conformité est transmise à ERDF. A partir de la mise en service, EDF AOA (Agence Obligation d’Achat solaire) prendra contact avec vous pour réaliser le...

L’énergie solaire gagne en compétitivité

Si l’énergie photovoltaïque était uniquement réservée aux plus aisés, elle peut désormais être davantage vulgarisée et concourir avec les énergies fossiles. Son coût a en effet été divisé par deux depuis 2009, avec la possibilité d’acquérir des équipements à moins de 1 € par watt. Certaines régions très ensoleillées ont déjà su exploiter cette manne, notamment en Amérique Latine. Les panneaux solaires et les centrales thermo-solaires se multiplient. De nouveaux modes de financement commencent également à voir le jour, suivant le pays. L’Amérique latine et les Caraïbes ont déjà entamé leur projet d’expansion de l’énergie solaire sur leurs réseaux nationaux. Ce sont des zones où l’électricité est particulièrement chère. La production d’électricité photovoltaïque répond au double objectif écologique et financier. Du reste, cette énergie renouvelable requiert un investissement de départ significatif en raison des équipements, mais n’engendre que des couts d’exploitations moindres. Les opérateurs misent sur un mode de financement qui permet d’étaler le remboursement sur une longue...

Journées du Collectif transition énergétique en Lot-et-Garonne

Les 30 mai, 1er et 2 juin prochain se tiendront, en Lot-et-Garonne, les journées du Collectif Transition Energétique. Cette 13ème édition organisée par une vingtaine d’associations sera centrée sur les « économies d’énergie, habitat écologique et énergies renouvelables ». Les acteurs de la transition énergétique, représentés par les points infos énergies, les artisans et écoartisans, la Capeb, les distributeurs de matériaux isolants, ainsi que le grand public tiendront une table ronde pour échanger sur les enjeux du thème. Dans le cadre de l’économie d’énergie, un animateur du collectif pointe la nécessité de diminuer la consommation nocturne, soit les lampadaires et les enseignes éclairées qui fonctionnent toute la nuit. Les artisans, quant à eux, découvriront des nouvelles techniques et matériaux respectueux des normes environnementales. Ces trois jours du collectif donneront également l’occasion au public de visiter des logements de particuliers. Il sera question d’observer en situation réelle les matériaux de rénovation permettant d’optimiser l’économie...

Colloque photovoltaïque annuel du SER-SOLER, aujourd’hui le 28 mai

« Photovoltaïque : repenser l’énergie localement et rayonner à l’international », tel sera le thème de la deuxième édition du colloque national organisé par le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), à travers sa branche photovoltaïque Soler. L’événement se déroule aujourd’hui, à Paris, Cœur-Défense. Les enjeux du colloque sont majeurs, dans un contexte difficile où le secteur photovoltaïque se heurte à la baisse des raccordements au réseau, soit 100 MW installés au premier trimestre 2013, contre 350 en comparaison annuelle. La hausse des droits de douanes pour les produits importés de Chine limite également les professionnels dans leur investissement. Cette journée de colloque sera ouverte par Delphine Batho. Quatre tables rondes seront ensuite tenues, dont le sujet abordé concerne respectivement le photovoltaïque et la parité réseau, l’autoconsommation d’énergie, l’industrie dans le secteur photovoltaïque et enfin l’accompagnement de la filière française sur le marché international. SER-SOLER profitera de l’événement pour présenter son étude intitulée « Anticiper le développement du solaire photovoltaïque...

Le PRHE : Une nouvelle certification de logements collectifs

En guise de rappel, l’Etat a comme projet de réduire de 38% la consommation d’énergie d’ici 2020, cela dans le cadre de son projet de rénovation énergétique. Aussi, pour accompagner l’Etat dans ce projet, et lui permettre de suivre les orientations fixées par le Grenelle de l’environnement, Cerqual Patrimoine a mis en place une nouvelle certification de logements collectifs, le PHRE ou «Patrimoine Habitat Rénovation Energétique», proposé depuis le 1er mars. Ce nouveau profil représente notamment une évolution des certifications «Patrimoine Habitat» et «Patrimoine Habitat Environnement». Ce nouveau profil de certification multicritère s’adapte aux besoins spécifiques des professionnels, afin d’atteindre les objectifs de rénovation fixés par l’Etat. C’est également le fruit d’un large consensus entre professionnels et associations de consommateurs, partant du constat que les certifications existantes ne couvraient pas suffisamment le besoin du marché, dans les démarches de rénovations centrées sur la performance...

Prix national de la construction bois, les inscriptions sont ouvertes

L’année dernière, la première édition du Prix national de la construction bois a remporté un franc succès, avec près de 3600 bâtiments présentés. 21 lauréats ont ainsi été désignés par un jury de professionnels à l’issue de ce concours d’architecture. Cette année, le Prix national de la construction revient pour une deuxième édition, pour primer les meilleurs édifices en bois, logements individuels, bâtiments privés ou publics. Les architectes, maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre et entreprises de la construction qui sont intéressés par ce concours, ont alors jusqu’au 30 avril prochain pour déposer leur dossier. Ce concours permet notamment à ces professionnels de présenter leurs projets au niveau national, des projets de qualité, montrant le savoir-faire, la créativité et le professionnalisme. A souligner que le Prix national de la construction bois bénéficie d’une communication forte grâce à son site web, mais aussi grâce à la publication d’un livre présentant les réalisations (20 000 exemplaires), ainsi qu’une exposition itinérante. La remise des prix se tiendra le 20 septembre prochain, à l’occasion du Salon Maison Bois...