Choisir le propane sans faire exploser ses factures

Choisir le propane sans faire exploser ses factures

Bien que le propane soit l’un des combustibles fossiles les plus propres, ce gaz de pétrole liquéfié (GPL) reste, avec le butane, un mode de chauffage trop méconnu des Français qui ignorent les avantages pourtant indéniables de ce mode de chauffage. Gaz propane : une alternative intéressante Si le gaz naturel est l’énergie privilégiée des consommateurs français pour le chauffage, toutes les communes françaises ne disposent pas d’un réseau de distribution de gaz naturel. Aussi, opter pour du gaz en citerne peut être un moyen de se chauffer au gaz quand on son logement ne bénéficie pas d’un raccordement à un réseau de distribution. Liste des fournisseur de gaz propane, ici. Cette alternative est d’autant plus intéressante que le gaz est une énergie plus écologique que le bois ou encore que le fioul et qu’il constitue bien souvent un mode de chauffage plus économique que l’électricité ! De plus, et contrairement au chauffage au butane, le consommateur faisant le choix du gaz propane peut opter pour un approvisionnement en bouteilles ou en citerne. Beaucoup de Français choisissent le gaz en citerne D’après des statistiques de l’INSEE datées de 2012, sur les 668 000 maisons individuelles qui ont fait le choix du chauffage au propane, près de 650 000 ont fait le choix du stockage en citerne. Sur l’ensemble du territoire français, on trouve en moyenne 1,2 citerne de propane tous les kilomètres carrés. Le consommateur peut choisir d’opter pour une citerne enfouie qui, enterrée et invisible, présente l’avantage de ne pas encombrer et d’offrir des garanties de sécurité. La citerne peut également être apparente, ce qui facilite son installation et...
Les 4 nouveautés de la réforme du permis de construire

Les 4 nouveautés de la réforme du permis de construire

En rappel, le Secrétaire d’Etat a annoncé une Réforme de l’Urbanisme vers la fin 2010 au Logement Benoist Apparu. Actuellement, cette réforme commence à se concrétiser, notamment au niveau du permis de construire. Voici entre autres les 4 principales mesures concernant directement les propriétaires particuliers : Des conditions plus souples Auparavant, un particulier devait déposer un permis de construire pour toute construction ou même pour un agrandissement de sa maison, cela sur une surface à partir de 20m². Mais grâce à cette réforme du permis de construire, le seuil pourrait s’élever à 40m², ce qui permettra donc aux ménages de se contenter d’une simple déclaration préalable, pour toute construction ou agrandissement n’excédant pas les 40m². Des délais d’instruction plus courts A noter que cette simple déclaration préalable ne nécessite pas de faire appel à un architecte, et que le délai d’instruction n’est que d’un mois, contrairement à celui d’un permis de construire qui est de deux mois. Pour les constructions ou agrandissements dans les zones protégées situées à proximité des bâtiments classés, le délai d’instruction pourrait aussi être revu à 5 ou 6 mois grâce à cette réforme de l’urbanisme, un délai qui était jusque là d’un an. Une révision sur le calcul de la surface habitable Jusqu’à présent, le plancher et l’épaisseur des murs sont compris dans la surface à laquelle le propriétaire a obtenu une autorisation de construction. Cela laisse donc entendre que plus les murs seront épais, plus la surface habitable sera réduite. Mais grâce à cette réforme de l’urbanisme, l’épaisseur des murs pourrait être enlevée du calcul, et un gain de près de 10% pourrait donc...

Jardiner en ville, planter des légumes sur les toits des immeubles, et en plein coeur de Paris : info ou intox, utopie ou réalité ? Cette idée serait idéale pour alimenter les zones urbaines et la population citadine en légumes frais, favorisant ainsi une consommation de proximité. Alors pourquoi ne pas installer des potagers sur les toits ? Des chercheurs et ingénieurs se penchent sur la question et voici leurs conclusions… Dans une démarche toujours plus écologique et dans le cadre de développement durable, la solution de créer des potagers en ville est une idée lumineuse. Mais en ville la place est chère et rare. Cela n’a pas échappé à deux ingénieurs français, Nicolas Bel et Nicolas Marchal, qui ont trouvé pourtant une solution : les toits d’AgroParisTech, une école d’ingénieurs des métiers du vivant et de l’environnement dans le Ve arrondissement de Paris. Voici le constat de leur analyse : « Les expériences qui existent utilisent du terreau. Il est lourd et pose donc des problèmes de résistance des structures des bâtiments, mais il est aussi peu écologique. Il contient par exemple de la tourbe dont l’exploitation menace l’environnement » explique Nicolas Bel. « On s’est intéressés au substrat qui devait être très léger et on a voulu faire quelque chose de plus écologique. Or, dans un écosystème, tous les déchets sont des ressources. Et des déchets, les villes en regorgent : bois d’élagage, restes de cuisine, feuilles… » La première expérience est lancée… Une équipe de chercheurs a planté sur les toits d’AgroParisTech des rangées de tomates et de salades, avec une technique de culture dite « en lasagnes », c’est-à-dire des couches...
Que valent les offres d’achat groupé pour l’énergie ?

Que valent les offres d’achat groupé pour l’énergie ?

Depuis le début de la vague provoquée par le site Groupon en 2009, la pratique des achats groupés s’est démocratisée dans de nombreux domaines de l’économie. Cette pratique, qui s’inspire de la tendance actuelle à l’économie collaborative, consiste pour les clients à se rassembler afin de peser dans la négociation auprès d’un prestataire ou d’un fournisseur. En effet, pour l’entreprise, le volume de contrats vendus permet de justifier un rabais parfois substantiel. Depuis la fin 2013, les achats groupés arrivent sur le marché de la fourniture d’énergie aux particuliers. On se souvient en effet de l’opération UFC-Que Choisir, en lien avec le fournisseur alternatif de gaz belge Lampiris. Cette opération avait permis à quelques 75 000 ménages participants de bénéficier d’un nouveau contrat de gaz doté d’un prix du kWh réduit de 15,5%. Aujourd’hui, les achats groupés se développent dans le secteur de l’électricité de pair avec celui du gaz, avec le lancement des opérations d’achat groupé du comparateur club Selectra. Dans le fond, le principe de l’opération ne varie pas : l’organisateur rassemble un seuil critique de clients ayant l’intention de souscrire une offre dans le cadre de l’achat groupé. Dans un deuxième temps, l’organisateur présente cette liste de clients aux fournisseurs d’énergie, qui sont mis en concurrence pour proposer leurs offres selon un système d’enchères. Au final, les achats groupés pour les offres de fourniture d’énergie sont-ils forcément rentables ? Oui, dans la mesure où de nombreux fournisseurs proposent des offres plus compétitives que les fournisseurs historiques EDF et GDF Suez, même hors du cadre d’un achat groupé. Direct Energie propose par exemple un rabais pouvant aller...
800 pros chercheront des solutions au changement climatique

800 pros chercheront des solutions au changement climatique

La question du changement climatique devrait être une préoccupation planétaire, et il devient plus qu’urgent de généraliser les stratégies tant politiques que scientifiques destinées à protéger au mieux notre environnement. L’ADEME (agence de développement et de la maîtrise de l’énergie) en est actuellement à la 3ème édition du colloque PCET (Plan Climat Energie Territorial), laquelle manifestation se tiendra les 30 septembre et 1er octobre prochain, cette fois-ci à Strasbourg (67) au Palais des Congrès. Elle a pour objectif de réunir les professionnels autours de tables rondes pour réfléchir à des solutions au changement climatique. Les 4 enjeux majeurs du PCET pour l’année 2014 Afin d’optimiser le dynamisme de leur mise en œuvre, les acteurs se sont fixés comme enjeux d’amener le Plan Climat à un tel niveau de façon à le mettre au service de l’ensemble des politiques territoriales ; d’intégrer de nouveaux points essentiels tels que la qualité de l’air, l’économie circulaire, l’implication du secteur agricole dans un PCET, … ; et la réalisation des actions avec des résultats concrets. Des ateliers pour trouver des solutions concrètes Durant ces 2 jours de conférence réservée aux professionnels, il sera programmé 2 séances plénières ainsi que des instants d’échange, organisés en alternance par l’intermédiaire d’une quinzaine d’ateliers par thèmes, suivant les sujets essentiels de l’actualité environnementale. Il sera privilégié les résultats obtenus entre la théorie et la mise en œuvre des différents processus expérimentaux, les échanges entre acteurs engagés dans des PCET, afin d’aboutir aux éventuelles solutions et nouvelles stratégies PCET à adopter. Le changement climatique au coeur des collectivités Parmi les sujets  abordés dans cette 3ème édition, ceux concernant la gestion du...
14 conseils pour économiser de l’énergie

14 conseils pour économiser de l’énergie

Pour économiser de l’énergie, on se dit qu’il faut changer de chaudière, qu’il faut passer aux énergies renouvelables. Mais à  quoi bon si au quotidien, on consomme n’importe comment ? Voici 14 conseils simple pour faire des économies d’énergies et consommer plus intelligent : Quelques réglages très simples Régler le chauffe eau sur 50° au lieu de 60° permet d’économiser 10% sur la facture d’eau chaude. (ET vous pourrez toujours vous brûler) Si possible, utiliser les « programmes court » ou « eco ». Lavez à  30° au lieu de 40. Lavez à  60 au lieu de 90. Essayez les noix de lavage. Réglez votre écran plat en mode « Eco » quand vous ne regardez pas un DVD. Passez vos ordinateurs en mode « Economie de batterie » quand vous n’avez pas besoin de puissance. Programmez correctement votre chauffage : 19° en journée, 16° la nuit. (Certain radiateurs ont une position confort » qu’il faut régler à  19°c) Utilisez un thermomètre pour régler vos radiateurs. Chaque pièce a ses particularités et certaines nécessitent un réglage sur « 3 » alors que d’autres peuvent demander « 5 ».   Les petits gestes qui ne coûtent rien Attendez que les machines soient pleines avant de les lancer (lave-vaisselle, lave-linge …) Il faut aérer votre maison. Mais 5 minutes suffisent. N’oubliez pas de couper le chauffage et de le remettre après. L’hiver, les surfaces vitrées exposées au soleil chauffent votre logement. Ouvrez les volets dès qu’il fait jour et fermez les avant qu’il fasse nuit. Dépoussiérez vos ampoules de temps en temps pour améliorer l’éclairage. Vous pourrez ainsi opter pour des ampoules demandant moins de watts.   Dans la cuisine Dégivrez votre frigo avant que la...
Faut-il s’abonner aux offres de gaz vert ?

Faut-il s’abonner aux offres de gaz vert ?

On a déjà parlé dans ces colonnes des offres d’électricité verte, mais connaissez-vous leur équivalent pour les offres de gaz ? Apparues en 2010, les offres de gaz compensé carbone progressent plus lentement sur le marché que les offres d’électricité verte, alors que leur intérêt est réel. Que ce soit dans un cadre industriel ou domestique, la combustion de gaz naturel est toujours responsable d’émissions polluantes responsables du réchauffement climatique. Pour 1 kWh de gaz consommé, les émissions sont en moyenne de 186g de CO2 rejeté. Une famille de 4 personnes abonnée au gaz pour son chauffage et habitant une maison de 120m² émet donc en moyenne 3,3 tonnes de CO2 par an. Le gaz compensé carbone contre le réchauffement climatique Certains fournisseurs de gaz proposent aux consommateurs des offres grâce auxquelles ils peuvent compenser ces émissions par un investissement dans des projets de réduction ou de séquestration des émissions de CO2 à l’autre bout de la planète. Parmi ces offres, souscrire à l’offre Astucio Planète du fournisseur eni vous permettra de soutenir les programmes de compensation carbone financés par le fournisseur en Asie du Sud-est et au Ghana. En Thaïlande, les crédits carbone financent un système permettant de capter les émanations de méthane s’échappant des déchets en décomposition dans les décharges en plein air. Ce système permet en plus d’éviter les risques d’incendie et d’explosion. Avec ce projet, c’est 47 000 tonnes d’émissions de CO2 qui sont évitées chaque année. En termes de prix, l’offre d’eni se situe 5% au-dessus des tarifs réglementés du gaz proposés par GDF Suez. Un écart à mettre en perspective avec d’autres offres...
Que faut-il attendre du compteur Linky ?

Que faut-il attendre du compteur Linky ?

D’ici 2020, les vieux boîtiers ERDF, qu’ils soient électriques ou mécaniques, se verront tous remplacés par des compteurs Linky au design vert fluo. Ce changement, qui concernera donc l’ensemble des 35 millions de foyers français, est déjà engagé dans certaines régions pilotes, et équipera en 2016 déjà 3 millions de foyers. Ces compteurs communicants, parce qu’ils peuvent être interrogés et actionnés à distance, permettront de mieux gérer la distribution d’électricité en fonction des pics de demande, et de la production intermittente des énergies éolienne et photovoltaïque. C’est donc un pas décisif pour la transition énergétique qui s’annonce, et vers le déploiement des réseaux intelligents. Et pour le client, qu’est-ce que ça change ? En premier lieu, Linky facilitera le contact entre le client et les prestataires du réseau. Il permettra de bénéficier plus rapidement et plus simplement des services d’ERDF : la mise en service, la relève du compteur, les changements de contrat, tout cela pourra être effectué sans rendez-vous. Les délais d’intervention devraient de plus être fortement réduits, pour passer de 5 jours à 24 heures. Linky permettra également de généraliser la facturation sur la consommation réelle. Concrètement, chaque mois, le client paiera ni plus ni moins que la consommation du mois précédent, alors qu’aujourd’hui de nombreux foyers paient encore d’importantes avances sur consommation. Grâce à sa flexibilité, le nouveau système pourrait aussi favoriser l’arrivée d’offres de fourniture d’électricité plus personnalisées en fonction de la consommation du logement. Au sein même de la maison, Linky pourrait permettre de réguler le fonctionnement de tous les appareils de sorte à réduire et la consommation, et la facture d’électricité. Son tableau...
Le point sur les aides à l’accès à l’énergie

Le point sur les aides à l’accès à l’énergie

Jadis abordables, les tarifs de l’électricité et du gaz sont voués à augmenter fortement sur les années à venir. Ils représenteront donc une charge croissante dans le budget des clients, et en particulier des ménages les plus défavorisés. Pour adoucir la facture sur ces biens considérés « de première nécessité », le gouvernement a prévu plusieurs types d’aides. Passage en revue. Les tarifs sociaux de l’énergie Le Tarif de Première Nécessité (TPN, pour l’électricité) et le Tarif Social de Solidarité (TSS, pour le gaz) sont des réductions forfaitaires applicables directement sur la facture. Le TPN varie de 71€ pour une personne seule disposant d’une puissance de compteur réduite (3kVA), jusqu’à 140€ pour un ménage de 4 personnes et plus disposant d’un gros compteur (9kVA). A titre d’exemple, pour l’électricité, un ménage moyen doté d’un compteur de 6kVA et dont la facture annuelle s’élève à 650€, recevra une réduction de 131€, soit 20% du total. Le TSS varie quant à lui de 22€ pour une personne seule consommant moins de 1000 kWh/an de gaz, ce qui correspond à un seul usage de cuisson, jusqu’à 156€ pour un ménage de 4 personnes qui utilise le gaz comme énergie de chauffage. Les tarifs sociaux de l’énergie s’adressent d’abord aux bénéficiaires de la CMU, disposant d’un revenu fiscal de moins de 9325€ par an, et aux bénéficiaires de l’ACS, disposant d’un revenu fiscal situé entre 9325 et 12589€ par an. Pour compenser l’augmentation de la part de l’énergie dans le budget des ménages et réduire les effets de la précarité énergétique en France, le parlement a voté en novembre 2013 une loi qui...

Faut-il installer des panneaux solaires sur son toit ?

Qu’on les trouve esthétiques ou disgracieux, les panneaux solaires ont de plus en plus la côte sur le toits des Français. Et pour cause, l’investissement qu’ils représentent est facilement rentabilisé. Panneaux solaires ou photovoltaïques, le distinguo On distingue les panneaux solaires thermiques, qui ont vocation à piéger la chaleur, des panneaux solaires photovoltaïques, qui captent la lumière du jour et fonctionnent à la façon d’un générateur de courant continu. La première option, la plus simple, la plus accessible et aussi la plus répandue, consiste à raccorder son installation de panneaux thermiques à un chauffe-eau solaire individuel (CESI). Le CESI peut produire entre 50 et 70% de la consommation annuelle en eau chaude. Hors aides, cette installation coûte en moyenne 7500 euros. La deuxième option est d’installer un système solaire combiné (SSC), qui fonctionne à la façon d’une chaudière à la fois pour le chauffage et l’eau chaude. A titre d’exemple, une surface de 10m2 de capteurs solaires permet de couvrir entre 30 et 50% des besoins d’un logement de 100m2, et le SSC coûte en moyenne 20 000 euros à l’installation sans compter les aides. Dans les deux cas, les panneaux solaires ont une production intermittente et ne permettront pas à la maison d’atteindre l’autonomie, et il faudra conserver un approvisionnement complémentaire au gaz ou à l’électricité. Cependant le solaire thermique constitue une solution écologique et toujours rentable sur le moyen terme. L’autre possibilité, qui est envisageable en complément de la pose de panneaux thermiques, est la pose de panneaux photovoltaïques générateurs d’électricité. Le coût de cette technologie a baissé de 40% entre 2011 et 2014 sous l’effet des...